Comment je peux vous aider

Le neurofeedback contre l’insomnie

Il est trois heures du matin et vous fixez le plafond depuis un moment. Le corps est épuisé ; la tête, non. Et plus vous comptez les heures qui restent, plus vous êtes réveillé.

Si cela vous parle, ce n’est ni un manque de fatigue ni un manque de volonté : c’est un cerveau qui a du mal à ralentir. Et ça s’entraîne.

Les troubles du sommeil regroupent les difficultés à s’endormir, les réveils nocturnes, le réveil trop précoce et d’autres symptômes comme les terreurs nocturnes, le somnambulisme, la narcolepsie, les jambes sans repos ou le bruxisme. L’épuisement physique et mental causé par un mauvais repos se répercute sur tout le reste, de votre capacité de concentration à la qualité de vos relations.

Sans diagnostic préalableSans médicamentsDès 3 ans environCerrado de Calderón (Málaga) · La Cala del Moral

Aurélie Nowak, praticienne en neurofeedback à Málaga et La Cala del Moral

Ce qui s’améliore souvent

Côté sommeil

  • Vous endormir plus vite, sans vous retourner dans tous les sens.
  • Dormir toute la nuit, ou vous rendormir plus vite si vous vous réveillez.
  • Un sommeil plus profond et réparateur, pas seulement plus long.
  • Moins de bruxisme, de jambes sans repos et de sursauts.

Le lendemain

  • Vous réveiller avec de l’énergie plutôt qu’avec l’impression de ne pas avoir dormi.
  • Moins de brouillard mental le matin.
  • Plus de tolérance face à ce qui vous faisait sortir de vos gonds.

NEURONOWAK est un centre d’entraînement cérébral par neurofeedback à Málaga et La Cala del Moral. Séances individuelles, en présentiel, sans diagnostic préalable et sans médicaments. Ce qui suit, c’est ce que j’observe en cabinet, pas une promesse.

L’équipement de neurofeedback : capteurs, amplificateur et la séance à l’écran

Comment ça fonctionne dans le cerveau

Le cerveau ne s’éteint pas d’un coup. Il passe par des phases, et pour atteindre les plus profondes, il doit d’abord ralentir. Quand il est en alerte depuis longtemps, cette descente ne se fait pas : vous vous couchez moteur allumé.

L’entraînement cérébral agit précisément là. Le système lit votre activité en temps réel et vous la renvoie sous forme d’information, et votre cerveau apprend à faire cette transition par lui-même, des ondes rapides propres à un mental hyperactif aux ondes lentes qui permettent de vraiment se reposer.

Il ne s’agit pas de forcer le sommeil. Il s’agit de retrouver la capacité de lâcher prise, c’est ce qui s’est perdu. C’est pour cela que ça fonctionne aussi chez ceux qui essaient des choses depuis des années : on ne leur demande pas plus d’effort, on leur rend une capacité.

À mesure que cela s’installe, les réveils nocturnes, la difficulté à s’endormir et cette sensation de se lever aussi fatigué qu’en se couchant s’estompent en général. Et le mental cesse de s’allumer la nuit : il devient plus stable et plus prévisible.

Découvrez une séance de l’intérieurUn court reel sur @neuronowakVoir le reel

Les trois types d’insomnie que je vois le plus

  • Celle qui empêche de s’endormirVous vous couchez fatigué et la tête s’allume : la liste de demain, la conversation de cet après-midi, ce que vous n’avez pas dit. Une heure ou deux peuvent passer.
  • Celle qui coupe la nuitVous vous endormez bien, mais vous vous réveillez à trois ou quatre heures et impossible de vous rendormir. C’est la plus fréquente à partir de quarante ans.
  • Celle qui ne répare pasVous dormez vos sept heures et vous vous levez comme si vous n’aviez pas dormi. Ce n’est pas la quantité qui manque, c’est la profondeur.

Les trois ont un point commun : un système nerveux qui n’arrive pas à lâcher prise.

Pourquoi la volonté ne règle pas l’insomnie

On le raconte souvent à l’envers : « je suis stressée, c’est pour ça que je dors mal ». Mais c’est un cercle. Un cerveau surchargé se repose moins bien, et un cerveau qui se repose moins bien gère moins bien la journée suivante. Chaque mauvaise nuit rend la suivante un peu plus probable.

C’est pour cela que les conseils d’hygiène du sommeil aident quand le problème vient des habitudes, et ne suffisent pas quand le problème, c’est un cerveau qui ne sait pas ralentir. Cette capacité ne se décide pas à force de volonté. Elle s’entraîne.

Combien de séances faut-il, et quand voit-on la différence ?

33 min
de musique, assis, avec un casque
50 min
de visite au total, à peu près
1–2
séances par semaine

Cela dépend de chacun, mais le sommeil est souvent l’une des premières choses qui bougent. Voici ce que j’observe en cabinet : pendant les trois ou quatre premières séances, le cerveau se familiarise avec le système ; entre la quatrième et la dixième, les changements commencent à être visibles, et c’est souvent la personne qui dort à côté de vous qui les remarque avant vous ; à partir de la dixième, ils tiennent mieux d’une séance à l’autre.

En général, on vient une ou deux fois par semaine. Je vous explique tout en détail dans comment se déroulent les séances de neurofeedback.

Ce que je ne vais pas vous promettre

Ici, rien n’est garanti, et méfiez-vous de ceux qui garantissent. Le neurofeedback est un entraînement, pas un médicament : les changements sont progressifs et la réponse est personnelle. Certains remarquent beaucoup de choses, d’autres peu.

Il ne remplace pas non plus votre médecin. Si vous soupçonnez une apnée du sommeil, si vous prenez un traitement pour dormir ou s’il y a un problème de fond non évalué, c’est à un professionnel de santé de s’en occuper. L’entraînement accompagne, il ne remplace pas.

Et si, après quelques séances, vous ne remarquez rien, je vous le dirai et nous en parlerons, au lieu d’enchaîner les séances.

« J’ai terminé mes 10 premières séances avec Aurelie et j’ai remarqué un grand changement sur mon principal problème, le sommeil. »
Julia M. · 10 séances · 21 avis Google

Questions fréquentes

Le neurofeedback aide-t-il en cas d’insomnie ?

Oui, et c’est l’un des motifs de consultation les plus fréquents. Le sommeil est souvent l’une des premières choses à répondre, car ce qu’on entraîne, c’est justement cette capacité à ralentir qui manque quand vous n’arrivez pas à dormir. Mais c’est un entraînement progressif, pas un médicament : les changements arrivent séance après séance.

Dois-je arrêter mes médicaments pour dormir ?

Non, et certainement pas de votre propre chef. L’entraînement n’interfère pas avec les médicaments. Tout changement de traitement est toujours décidé par la personne qui vous l’a prescrit.

Et si j’ai une apnée du sommeil ?

Dans ce cas, la première étape est un avis médical. L’apnée nécessite un diagnostic et un traitement spécifiques. Le neurofeedback peut accompagner ensuite, mais il ne remplace pas cela.

Combien de temps avant que je sente quelque chose ?

Le sommeil est souvent l’une des premières choses qui bougent. Beaucoup de personnes remarquent des changements entre la quatrième et la dixième séance, même si certaines les remarquent plus tôt et d’autres plus tard.

Dois-je faire quelque chose pendant la séance ?

Rien. Vous vous asseyez, fermez les yeux et écoutez de la musique. Pas besoin de vous concentrer ni de vous détendre volontairement. Beaucoup de personnes s’endorment, et ce n’est pas grave.

De combien de séances vais-je avoir besoin ?

En général, on travaille avec des forfaits de 10 ou 20 séances, à raison d’une ou deux par semaine, car les changements durables demandent de la continuité.

Vous trouverez d’autres réponses dans les questions fréquentes et les prix dans les tarifs et forfaits.

Cela fait longtemps que vous dormez mal ?

Parlons-en, sans engagement. Un échange de 30 minutes, gratuit : vous me racontez comment sont vos nuits et nous voyons si cela vous correspond.

ou à info@neuronowak.com

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