Neurofeedback et migraines
Ce n’est pas un gros mal de tête. C’est une aura qui prévient, une lumière qui dérange, un bruit qui transperce, et la certitude que les heures qui viennent, voire toute la journée du lendemain, sont annulées.
Et autour de la douleur, il y a tout le reste : les projets que vous ne confirmez pas, au cas où, les réunions que vous traînez avec la moitié de votre tête, et la fatigue de vivre à l’affût des signaux.
La migraine est un trouble neurologique, pas une exagération ni une question de résistance. Et une partie de ce qui se passe tient à un cerveau qui gère mal les changements : de lumière, de sommeil, de tension, d’horaires ou d’hormones.
Ici, nous ne venons pas remplacer votre neurologue. Nous venons travailler le terrain, en amont de la crise.
Sans diagnostic préalableSans médicamentsDès 3 ans environCerrado de Calderón (Málaga) · La Cala del Moral

Ce qui s’améliore souvent
Pendant les crises
- Des crises moins fréquentes au fil des mois.
- Des crises moins intenses et plus courtes.
- Moins de sensibilité à la lumière, au bruit et aux odeurs.
Entre les crises
- Mieux dormir, alors que le manque de sommeil est l’un des déclencheurs les plus fréquents.
- Moins de tension accumulée dans la nuque et la mâchoire.
- Moins d’appréhension et plus de facilité à faire des projets.
NEURONOWAK est un centre d’entraînement cérébral par neurofeedback à Málaga et La Cala del Moral. Séances individuelles, en présentiel, sans diagnostic préalable et sans médicaments. Ce qui suit, c’est ce que j’observe en cabinet, pas une promesse.

Comment ça fonctionne dans le cerveau
Un cerveau migraineux est un cerveau qui réagit trop aux changements. Ce qui, pour un autre, n’est qu’une mauvaise nuit ou un après-midi tendu peut déclencher une crise chez vous.
L’entraînement cérébral n’agit pas sur la douleur. Il travaille la stabilité de fond : le système lit votre activité en temps réel et vous la renvoie, et votre cerveau apprend à retrouver l’équilibre tout seul, sans s’emballer à chaque changement.
C’est pour ça qu’ici, on ne mesure pas en « la douleur a disparu ». On mesure combien de crises il y a eu ce mois-ci par rapport aux précédents, et avec quelle intensité.
Et il y a un effet secondaire que presque tout le monde apprécie : comme le sommeil et la tension s’améliorent souvent avant les crises, le quotidien devient plus supportable, même si la migraine est encore là.
Découvrez une séance de l’intérieurUn court reel sur @neuronowakVoir le reelCe que je vois en cabinet
Presque personne ne vient ici pour une migraine ponctuelle. On arrive après des années : de neurologues, de triptans, de calendriers de crises et de projets annulés à la dernière minute.
Ce qu’on me raconte le plus, ce n’est pas la douleur elle-même. C’est la vie autour de la douleur : ne pouvoir s’engager à rien, avoir peur qu’elle arrive en pleine réunion ou en plein anniversaire, et l’épuisement d’être toujours à l’affût des signes.
Et il y a un schéma qui se répète : les crises s’aggravent quand le système nerveux est sous tension depuis longtemps. Ce n’est pas un hasard si beaucoup apparaissent justement quand on ralentit, le vendredi soir ou le premier jour des vacances.
Pourquoi le neurofeedback a du sens ici
La migraine est un trouble neurologique, pas un gros mal de tête. Et une partie de ce qui se passe est liée à un cerveau qui gère mal les changements : de lumière, de sommeil, de tension, d’hormones.
L’entraînement ne s’attaque pas à la douleur. Il travaille la stabilité de fond. Quand le système nerveux se régule mieux, il encaisse mieux ces changements, et c’est ce qui peut se traduire par moins de crises ou des crises moins intenses.
Ce n’est ni de la magie ni une alternative à votre neurologue. C’est une couche de plus, qui agit là où les médicaments n’arrivent pas : sur le terrain qui précède la crise.
Combien de séances faut-il, et quand voit-on la différence ?
- 33 min
- de musique, assis, avec un casque
- 50 min
- de visite au total, à peu près
- 1–2
- séances par semaine
Avec les migraines, il faut être particulièrement prudent sur les délais. On n’évalue pas séance après séance, on évalue sur plusieurs mois : combien de crises il y a eu et avec quelle intensité, par rapport aux mois précédents.
C’est pourquoi je recommande ici de tenir un suivi simple dès le début. Deux lignes par crise suffisent. Sans ce suivi, il est très difficile de savoir si quelque chose change, car la mémoire de la douleur est très trompeuse.
En général, on vient une ou deux fois par semaine. Je vous explique tout en détail dans comment se déroulent les séances de neurofeedback.
Ce que je ne vais pas vous promettre
Je ne vais pas vous dire que cela guérit la migraine, parce que ce n’est pas le cas. Ni que vous allez arrêter vos médicaments, parce que ce n’est pas à moi d’en décider.
Chaque personne réagit différemment : certains remarquent beaucoup de choses, d’autres peu. Sur un sujet où on vous a sans doute déjà fait des promesses, je préfère pécher par excès de prudence.
Et si au bout de deux mois le suivi ne montre aucun changement, je vous le dirai et nous en parlerons, plutôt que d’enchaîner les séances.
« J’en suis à 20 séances de neurofeedback avec Aurélie et je peux dire que c’est l’une des meilleures décisions que j’ai prises cette année. »
Questions fréquentes
Le neurofeedback guérit-il la migraine ?
La guérir, non. Ce qu’il travaille, en revanche, c’est la stabilité de fond sur laquelle apparaissent les crises, et c’est ce qui se traduit souvent par moins de crises ou des crises moins intenses. La migraine est un trouble neurologique et votre neurologue reste votre neurologue : ceci vient en complément, pas à sa place.
Puis-je continuer mon traitement ?
Oui. L’entraînement n’interfère pas avec les médicaments, et tout changement de traitement est toujours décidé par votre neurologue, jamais par nous.
Peut-on le faire pendant une crise ?
Mieux vaut éviter. Si vous arrivez avec une douleur, le plus raisonnable est de reporter la séance. L’entraînement se fait entre les crises, c’est là qu’il a du sens.
Combien de temps avant de savoir si cela me convient ?
Avec les migraines, on évalue sur plusieurs mois, pas au fil des séances, en comparant la fréquence et l’intensité avec les mois précédents. C’est pourquoi il vaut mieux tenir un suivi dès le premier jour.
Est-ce aussi utile pour les céphalées de tension ?
Nous travaillons de la même façon la régulation du système nerveux, qui est souvent en jeu. Mais le diagnostic du type de céphalée que vous avez relève d’un professionnel de santé.
Vous trouverez d’autres réponses dans les questions fréquentes et les prix dans les tarifs et forfaits.
Pour aller plus loin
Cela fait des années que vous vivez avec ça ?
Parlons-en, sans engagement. C’est un échange de 30 minutes gratuit : vous me racontez votre histoire et je vous dis franchement si je pense pouvoir vous aider.
ou à info@neuronowak.com
